Performance ©Martial Damblant
 

Collaborateurs artistiques

Ils participent à la réalisation des spectacles

Sarath AMARASINGAM, artiste chorégraphique

Sarath Amarasingam s’est formé à la danse hip hop, indienne et contemporaine en autodidacte. Il est interprète pour Emmanuelle Vo- Dinh, Santiago Sempere, Jean-Christophe Bleton, Michel Lestréhan, Marion Ruchti. Depuis 2008, il collabore entre autres avec les artistes : Haim Isaacs, Rochelle Haley, Isabelle Lefèvre, Vadim Vernay, Fabio Bello. Il s’intéresse aux « gestes hybrides » et réfléchit à la notion de métissage qu’il développe dans plusieurs projets qu’il appelle « danses en dialogue ».

En 2014, il rejoint le Centre Chorégraphique National de Caen/Basse-Normandie pour la création de Waves de Héla Fattoumi et Éric Lamoureux.

Matthieu BAJOLET, artiste chorégraphique

Matthieu Bajolet a fait ses études au Conservatoire Supérieur de Lyon. Il se confronte alors à différents registres : José Limon, Denis Plassard, Dominique Bagouet, Merce Cunningham… Puis en 2002, il intègre P.A.R.T.S. dirigé par Anne Teresa de Keersmaeker. De 2006 à 2009, il est danseur dans 1000 départs de muscles d’Héla Fattoumi et Éric Lamoureux, chorégaphes et directeurs du Centre Chorégraphique National de Caen/Basse-Normandie. Il travaille également avec Les Gens d’Uterpan, François Raffinot, Thomas Lebrun, Geisha Fontaine et Pierre Cottreau, Dominique Brun, Lionel Hoche. Il crée un duo avec Judith Gars à Mains d’œuvres en avril 2009 intitulé : He’s dead, Jim.
Mathieu Bajolet mène plusieurs projets avec Mylène Benoit et Olivier Normand pour ICI. Depuis 2010, il est interprète dans les pièces de Joanne Leighton : Made in… Série, Exquisite Corpse et Les Modulables.

Marine CHESNAIS, artiste chorégraphique

C’est au travers de ses différentes pratiques de jeunesse, principalement la danse jazz et le hip hop, que Marine Chesnais découvre la danse contemporaine. Depuis, l’idée a fait son chemin et a pris corps. Parcours classique d’une formation au sein d’un Conservatoire, celui d’Angers ; elle continuera son apprentissage au Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Paris (CNSMDP) à partir de 2003. Pendant cinq ans, elle aura l’opportunité de travailler avec de nombreux chorégraphes tels que Rosalind Crisp, Daniel Dobbels, Christine Bastin, Paco Dècina ou bien encore Pedro Pauwels. En parallèle, elle parfait sa formation en suivant de nombreux stages en France et à l’étranger avec entre autres des artistes tels que Joseph Nadj, Angelin Preljocaj, Emio Greco, Wim Vandekeybus… Elle collabore également avec Brigitte Asselineau qui l’initie au butô et aux arts martiaux.
Après l’obtention de son diplôme, Marine Chesnais devient interprète pour les chorégraphes Héla Fattoumi et Éric Lamoureux et participe à la Performance Giacometti (2008), express2temps (2008), 1000 départs de muscles (2007) et Just to Dance… (création 2010).

Gaspar CLAUS, compositeur et mucisien

Né en 1983, Gaspar Claus, fils du célèbre guitariste flamenco Pedro Soler, commence des études de violoncelle dès l’âge de cinq ans. Il suit une formation ultra classique avec de grands pédagogues tels que Philip Muller au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Mais le jeune Gaspard adore les expériences musicales atypiques et préfère s’aventurer sur des chemins de traverse dans la musique pop (Ramona Cordova, Damo Suzuki, Cali…), électro (Joakim de Tigersushi…), ou expérimentale. Il collabore également avec des danseurs (Nina Dipla, Moeno Wakamatsu), des comédiens (Anne Alvaro, Serge Pey), des masseurs et des animaux … Ainsi nait « Le Chat de Schrödinger », projet de spectacle extravagant mêlant musique, sciences physiques et animaux domestiques ! Sans oublier un duo délirant qu’il réalise avec un masseur sur un marché de Noël de Berlin !
En 2011, toujours désireux de partager de nouvelles expériences artistiques, il aborde l’univers du flamenco avec son père Pedro Soler pour le disque Barlande. Il rejoint l’équipe de Waves en alternance avec Zack Miskin pour les tournées.
Gaspar Claus est un interprète hors du commun qui entretient des rapports fusionnels avec son violoncelle qu’il frôle ou pétrit, caresse ou maltraite selon ses inspirations musicales : « Je n’ai pas l’impression d’appartenir à une tradition précise mais plutôt de participer d’un véritable décloisonnement des genres musicaux ».

Matthieu COULON, artiste chorégraphique

Après avoir suivi la formation en danse proposée par Laurence Guilleux au SUAPS de Caen, Matthieu Coulon intègre la compagnie CHanTier21THéâTre (Antonin Ménard) en parallèle de ses études d’arts du spectacle section cinéma. En 2008, il débute sa collaboration avec la compagnie alleRetour. Depuis, il poursuit sa collaboration avec ces deux compagnies, entre théâtre et danse, au fil des créations.
En 2011, il travaille avec Sophie Quénon (ACDS-Dernier soupir) pour Traces… nos écritures et rejoint en 2013 l’équipe du Centre Chorégraphique National de Caen/ Basse et participe à la création de Waves de Héla Fattoumi et Éric Lamoureux.

Jim COUTURIER, artiste chorégraphique

Jim Couturier commence la danse contemporaine à l’âge de 5 ans, dans les cours de sa mère Claudine Couturier. A 9 ans, passionné, il sait qu’il veut en faire sa profession et décide donc de s’ouvrir à différents styles de danse : jazz, hip-hop, classique. Il aime aussi le sport et pratique le football, la gymnastique et les arts du cirque. En 2005, il intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. Au cours de sa formation, il s’instruit auprès du travail de Suzanne Alexander, Peter Gosse, Florence Vitrac, Christine Gérard, Didier Shilol, André Lafonta, Serge Ricci, Thomas Lebrun, Angelin Preljocaj et Hofesh Shechter. Il sort diplômé en 2012 et s’oriente vers la danse-théâtre avec les compagnies Toujours après minuit (Roser Montllo Guberna et Brigitte Seth) et Didascalie (Vincent Morrieux). Il cofonde la Cie A.J.T avec Aymeric Bichon, Aurore Godfroy et Thalia Ziliotis. Il arpente la danse de Hervé Diasnas et intègre le Centre Chorégraphique National de Caen/Basse-Normandie en 2013 pour Flânerie et participe à la création de Waves de Héla Fattoumi et Éric Lamoureux.

Anaïs DUMAINE, artiste chorégraphique

Anaïs Dumaine débute la danse contemporaine dans le milieu associatif caennais. Après des études de biologie en environnement à l’Université de Caen, elle intègre le Cycle à Orientation Professionnel du Conservatoire de Caen de 2006 à 2009. Formation pendant laquelle elle rencontre notamment Dominique Jégou autour du répertoire Bagouet pour lequel elle devient assistante et interprète en 2010.
Elle poursuit sa formation en Belgique au travers de workshops dirigés par Joanne Leighton, Fabrice Ramalingom, Martin Kilvady et Zoé Poluch. À New York, elle prend des cours avec Irene Hultmann au Movement Research. Elle participe également en juin 2010 à l’atelier de recherche de Boris Charmatz sur sa création Levée des conflits. Elle rejoint Héla Fattoumi et Éric Lamoureux pour la création de Circle avec des amateurs et Lost in Burqa en 2011.

Lea DODIK, artiste chorégraphique

Jeune interprète suédoise de 23 ans, Lea Dodik commence à danser dès son plus jeune âge en suivant les cours au MAF de Malmö. Elle collabore activement au sein du collectif Gryningsteatern et suivra les cours du la Ballet Academy de Stockholm et de la Rotterdam Dance Academy en 2011. Parallèlement à son travail personnel (installation et performance), elle est interprète pour les chorégraphes Catarina de Oliveira et Ingrid Rosborg. En janvier 2012, elle rencontre les chorégraphes Héla Fattoumi et Éric Lamoureux au cours de leur résidence de recherche à Malmö.

Jean-Noël FRANÇOISE, création sonore

Musicien autodidacte, Jean-Noël Françoise a d’abord collaboré avec de nombreux groupes rock et expérimentaux au début des années 90. Parallèlement, il a composé les bandes sonores de courts-métrages de réalisateurs normands dont 5 Lettres à Edward Muybridge d’Édouard Monet plusieurs fois lors de festivals nationaux et internationaux.
Multi instrumentiste, compositeur et arrangeur, il travaille à présent pour le spectacle vivant.
Pour la danse, il a collaboré à la création sonore de 1000 départs de muscles de Héla Fattoumi et Éric Lamoureux. Il a composé aussi pour Life Like de la compagnie Silenda et depuis 2009 pour la compagnie congolaise Baninga/DeLaVallet Bidiefono remarquée aux francophonies de Limoges et aux Hivernales.
Pour le théâtre, il travaille avec le groupe Rictus de David Bobée sur plusieurs pièces : CannibalesPetit FrèreNos enfants nous font peur quand on les croise dans la rueGillesThis is the end et prochainement Roméo et Juliette. Il signe également les créations sonores pour La Compagnie des Furies (anciennement Le Globe) des frères Fauvel dont L’Élan Bleu. Pour Frédéric Deslias, il compose pour Le Clair Obscur et pour Hermself, primé dernièrement au festival Les Bains Numériques et enfin pour Les Tentations d’Aliocha du Panta Théâtre.
Il a participé également à des ateliers musiques et lectures mises en musique pour le festival à Caen la Paix puis dans le milieu hospitalier et carcéral. Enfin il a organisé le Pôle musical pour le projet annuel de la Région Basse-Normandie dans les lycées normands coordonné cette année par Antonin Ménard. Par ailleurs, il fait parti du collectif Purée Noire où il expérimente d’autres champs d’action sonore : concert, musique improvisée, installation, ciné mix… Il travaille avec Akelnon pour leur semaine Dia de los Muertos dans l’église Saint-Sauveur à Caen et pour les Ateliers Intermédiaires.

Mélanie GIFFARD, artiste chorégraphique

De 2006 à 2008, Mélanie Giffard est interprète pour Jacky Auvray. En 2008, elle intègre la formation De l’interprète à l’auteur au sein du Centre Chorégraphique National de Rillieux-La-Pape dirigé par Maguy Marin. En 2009, elle suit de nombreux ateliers avec Vincent Dupont qui l’invite à observer le temps de création de Souffles à la Ménagerie de Verre. Parallèlement, elle crée Brouhaha à Berlin, un solo sur les rapports familiaux. En 2010, elle suit l’atelier de Boris Charmatz portant sur sa création Levée des Conflits. Elle participe au Skite, projet de laboratoire et de rencontres entre artistes initié par Jean-Marc Adolphe et Danse Perspective à Caen et danse avec Daniel Clifton, chorégraphe new-yorkais. Elle y fait la connaissance de Garance Dor et Maud Le Pladec. En 2011, elle rejoint Héla Fattoumi et Éric Lamoureux pour les créations de Circle avec des amateurs et de Lost in Burqa.

Sandrine KOLASSA, artiste chorégraphique

Après sa formation au Conservatoire d’Angers Sandrine Kolassa intègre le Conservatoire de Lyon puis le Conservatoire Supérieur de Paris où elle obtient le Diplôme d’Etude Chorégraphique et le 1er prix à l’unanimité en 1999.
Parallèlement, elle complète sa formation sous forme de nombreux stages professionnels. Elle est particulièrement marquée par l’enseignement de Françoise et Dominique Dupuy qu’elle suit pendant plusieurs années. Plus récemment son parcours croise celui de Nadine Beaulieu. Elle se forme également au contact improvisation et à l’improvisation auprès de Claire Filmon, Mark Tompkins, U. Stauffer, Christine Burgos, Anne-Marie Pascoli, José Vidal.
Depuis plusieurs années, elle est interprète pour les chorégraphes Didier Théron, François Ben Aïm, Jean-Antoine Bigot et Anne Lebatard (compagnie Ex-Nihilo), Héla Fattoumi et Éric Lamoureux (Centre chorégraphique National de Caen/Basse-Normmandie), Laura Simi/Damiano Foà (cie Silenda), Pierre Deloche, Cathy David, Serge Papiernick, Collectif Ephémère (improvisation).
En 2007, elle cofonde, avec Philippe Rouaire, la Compagnie Shayela. En 1996, elle obtient le Diplôme d’Etat de Professeur de Danse.

Majida KHATTARI, plasticienne

Née en 1966 au Maroc, Majida Khattari a fait ses études à l’École des Beaux-Arts de Casablanca, puis aux Beaux-Arts de Paris.
Depuis 1996, Majida Khattari crée des défilés-performances inspirés de la situation des femmes dans les sociétés arabes. Elle interroge les notions de liberté et de rapport au corps et met en scène des modèles portant des Vêtements- Sculptures qu’elle a préalablement conçus et fait réaliser. Elle scénarise ses performances et fait appel au chant, à la musique et à la danse. Ses «vêtements» abordent l’idée de l’enfermement, tout en se référant à l’actualité politique contemporaine, aux questions de laïcité et de religion. En parallèle, Majida Khattari réalise des photographies, des installations, des vidéos et des films.
Son défilé VIP : Voile Islamique Parisien présenté au Théâtre de la Cité Internationale à Paris, en 2010, amorce une évolution dans le travail de l’artiste. En fréquentant le monde de la mode, Majida Khattari prend conscience que la réalité de l’enfermement du corps des femmes n’est pas seulement liée au voile. Univers élitiste et codifié, la mode nous montre aussi une autre manière d’emprisonner les corps et les esprits. Dans ses performances, la forme du défilé, la démarche des mannequins, le choix des tissus, le détournement des logos, démontrent que la mode et ses diktats peuvent être tout aussi aliénants pour la condition des femmes.
En 2010, Majida Khattari assiste à la représentation de Manta, une création de Héla Fattoumi et Éric Lamoureux, directeurs du Centre Chorégraphique National de Caen/Basse-Normandie. La problématique de la liberté des femmes et le questionnement de la place du voile dans l’imaginaire sont des préoccupations communes aux chorégraphes et à la plasticienne. Leur rencontre a ainsi donné lieu à une création originale, Lost in Burqa. Cette performance, conçue par Héla Fattoumi et Éric Lamoureux à partir des œuvres de Majida Khattari, est programmée dans le cadre du 6ème festival Danse d’Ailleurs proposé par le CCNC/BN à l’école supérieure d’arts et médias de Caen. En écho, l’Artothèque de Caen a accueilli l’exposition Captives de Majida Khattar.

Marilyne LAFAY, costumes

Spécialisée dans la fabrication de costumes de danse, Maryline Lafay a conçu ses premières réalisations aux côtés de Philippe Découflé. Elle a signé des costumes pour Josette Baïz et Franck II Louise et a travaillé sur les costumes de Fabrice Hyber pour les 4 saisons d’Angelin Preljocaj.
Elle aborde le costume de danse comme un objet permettant de sublimer le mouvement. Elle met ses qualités aux services de Héla Fattoumi et Éric Lamoureux depuis 2007 notamment pour les performances Stèles réalisées au Musée du Louvre (2009) et Giacometti au Musée des Beaux Arts de Caen ( 2008) et également pour d’autres de leurs dernières créations tels que Apparat et 1000 départs de muscles.

Xavier LAZARINI, création lumière, scénographie

Xavier Lazarini s’est formé au métier de Concepteur d’Éclairage au cours de différents stages (ISTS, CFPTS, Ecole Nationale Louis Lumière) et comme assistant de Marie-Christine Soma, Rémi Nicolas et Dominique Bruguière. Il travaille dans différents domaines artistiques entre autres pour le théâtre avec Dieudonné Niangouna, dans le nouveau cirque avec la cie Moglice – Von Verx mais aussi dans la muséographie et dans des évènements (festivals de musique, défilés de mode , lumière architecturale).
Dans le milieu de la danse contemporaine, il travaille aux côtés notamment de Héla Fattoumi et Éric Lamoureux depuis dix ans. Il collabore également avec Franck II Louise, Radhouane El Meddeb, Xavier Lot, Hafiz Dhaou. Il a travaillé comme régisseur général pour la compagnie Josef Nadj – CCN d’Orléans, de 1998 à 2005.
Parallèlement, il poursuit son parcours dans le domaine technique pour développer de nouvelles matières, de nouveaux outils de création et optimiser les adaptations souvent inévitables lors de la diffusion des spectacles.

Guillaume LANTONNET, musicien

Né en France en 1980, Guillaume Lantonnet se passionne très tôt pour la musique sous une multitude de formes et s’attache rapidement aux instruments de percussions et à la batterie. Fasciné tout autant par la musique classique, le répertoire contemporain que la création ; il multiplie les collaborations dans divers domaines musicaux et théâtraux, incluant aussi le jazz, la « pop » qui lui sont tout aussi chers.
On le retrouve notamment au sein de l’Orchestre de la Suisse Romande, sous la baguette de Vladimir Ashkenazy, d’Armin Jordan ou d’Ernst Von Donanhyi ; dans Le Sacre Du Tympan de Fred Pallem ainsi qu’avec André Minvielle, Jean-Marie Machado ou Daphné. Il apparait aux côtés de François Morel, Philippe Katerine, Olivia Ruiz, Bénabar, Lucrèce Sassella, Luz Casal, Féloche… Avec les ensemble Eklekto (Geneva Percussion Center), Cairn et Contrechamps, il crée en solo ou en ensemble, les pièces des compositeurs Philippe Hurel, Emmanuel Nunes, Luis Naon, Pierre Jodlowsky…
Il a étudié en France, auprès de Francis Brana et de Jacques-François Juskowiak. En Suisse avec Jean Geoffroy, William Blank et Yves Brustaux à la Haute École de Musique de Genève. Puis sous la direction du compositeur Georges Aperghis dans le cursus post-grade de Théâtre Musical de la Hochshule der Kunst Bern.

Bastien LEFÈVRE, artiste chorégraphique

Dès sa sortie de la formation Coline à Istres en 2008, Bastien Lefèvre rejoint la compagnie Kelemenis pour la création de L’Amoureuse de monsieur muscle, pièce jeune public et pour la reprise de Aléa. En 2009 il poursuit cette collaboration pour la création de Disgrâce. Parallèlement, il danse dans la pièce Au bois dormant proposée par Thierry Thieû Niang et Patrice Chéreau. Il rencontre Jacques Gamblin sur le plateau à l’occasion d’une lecture dansée donnée au festival des Correspondances de Manosque et le retrouvera ensuite pour la création de Tout est normal mon cœur scintille.
En 2010, il collabore avec Thierry Thieû Niang pour de nouveaux projets : Le Bel Age, Mon corps mon lieu et dans le cadre de la carte blanche à Patrice Chéreau au Louvre, D’autres visages et d’autres corps. Il participe également à Caen, au Skite 2010, résidence de recherche mise en œuvre par Jean-Marc Adolphe. En 2011 et 2012, il assiste Thierry Thieû Niang dans Les Zéniths et Personne(s) et rejoint Hervé Robbe avec Travelling and Co pour la création de Slogans.
En 2013, il est interprète pour les chorégraphes Héla Fattoumi et Éric Lamoureux pour des reprises de rôles dans Just to dance…Husaïs et Solstice (remix)Flânerie et Waves.

Johanna MANDONNET, artiste chorégraphique

Née à Antananarivo (Madagascar), Johanna Mandonnet débute son cursus de danse à Clermont-Ferrand. Elle se forme au Centre National de Danse Contemporaine d’Angers entre autres aux pratiques techniques de Matthiew Hawkins, Norio Yoshida, Marie-France Delieuvin et parallèlement découvre les univers de Dominique Dupuis, Carlotta Ikeda. Elle sera interprète dans les pièces de Cyril Davy, Claude Brumachon et Abou Lagraa.
Par la suite, elle intègre les équipes d’Isira Makuloluwe, Pàl Frenàk (Frisson). Xavier Lot lui chorégraphie On n’arrache pas les pétales de fleurs à mains nue, solo autour de l’identité de la femme africaine. Depuis, elle a rejoint les Cie Toufik OI pour les pièces #IM3 et Zoon et collabore avec la Cie CHATHA – Aïcha M’Barek et Hafiz Dhaou pour Khaddem Hazem(2004), Vu, Khargba – Jeu de pouvoir (2011)). Elle rejoint la Compagnie L’Adret en 2009 pour la création de Sumbiosis et en 2010 pour En Lisière. Elle est interprète dans les pièces Masculines et Waves de Héla Fattoumi et Éric Lamoureux.

Clémentine MAUBON, artiste chorégraphique

Clémentine Maubon est née à Angers en 1987. Après plusieurs années de pratique de la gymnastique, elle se forme durant deux ans au Conservatoire National de Région d’Angers puis au CNR de Paris. En 2006, elle intègre la formation professionnelle du danseur interprète Coline pour deux ans. Au sein de celle-ci, elle participe entre autres à Sextet, création d’Hervé Robbe, D’une virgule à l’autre, création d’Odile Duboc et des reprises comme Aléa de Michel Kelemenis et 99 duos de Jean-Claude Galotta. Dès la fin de cette formation, elle intègre le PRCC – Programme Recherche et Composition Chorégraphiques Transforme de la Fondation Royaumont dirigée par Myriam Gourfink. En tant qu’interprète, elle collabore ainsi avec cinq jeunes chorégraphes.
En parallèle, elle rejoint la Cie Les Gens d’Uterpan pour participer à Parterre, Assis-Debout-Couché ainsi que pour The Great Learningparagraphe 5 ; 1969 (de Cornélius Cardew) et Pièce en sept morceaux. Peu de temps après, elle rejoint également la Cie Gianni Joseph pour une reprise de Ladies et Ladie’s Men, de Egoïstes et de Play Me Again. Dernièrement, elle rencontre Olivier Dubois qui lui propose un rôle dans Révolution et participe au projet de Paquito et Anne Reymann intitulé 3,5 tonnes et un Fa #. Depuis un an, elle travaille avec Frédéric Werlé pour une création s’intitulant La véridique et très véritable histoire d’amour de Carmen Dragon et Louis Loiseau. En 2012, elle rejoint le Centre Chorégraphique National de Caen/Basse-Normandie pour les nouvelles créations d’Héla Fattoumi et Éric Lamoureux Masculines et Waves.

Zack MISKIN, compositeur et musicien

Zachary Miskin est un compositeur et violoncelliste américain qui vit à Paris. Né à New York dans une famille de mélomanes, il prend vite conscience de sa passion pour le violoncelle et la musique. Le fait de pousser et d’incorporer les conventions classiques de l’instrument dans des contextes musicaux non traditionnels comme l’expérimental, la pop, le sérialisme, le folk électro-acoustique, notamment, a été un catalyseur pour divers compositions, concerts, collaborations et enregistrements avec des artistes qui croisent à la fois ces genres et ces disciplines artistiques.
Artiste signé chez Naïve, ses engagements musicaux dans diverses salles de concert et festivals sont nombreux et ont ouvert un large éventail de collaborations dans tous les domaines artistiques.
Épris de liberté et passionné par l’innovation et la création, Zachary Miskin est sollicité comme expert pour des scènes nationales en France et travaille souvent dans la programmation musicale auprès des scènes parisiennes (plus récemment, La Gaîté Lyrique).
Il a commencé ses études au conservatoire à New York puis a étudié la musique et la philosophie à l’Université Vanderbilt avant de venir faire des études de troisième cycle avec Alain Meunier au Conservatoire de Paris. Il joue un violoncelle de Barbieri (aussi connu sous le nom de CBBG Miskin).

Stéphane PAUVRET, scénographie

Formé à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, Stéphane Pauvret est également titulaire d’un diplôme de troisième cycle en scénologie et du post diplôme international de l’École régionale des Beaux-Arts de Nantes.  Il fait partie d’une génération dont le travail est marqué par l’échange permanent avec d’autres artistes, plasticiens, metteurs en scène, chorégraphes… il s’implique dans des pratiques multiples comme scénographe, vidéaste, programmateur de films, photographe, avec un usage constant de techniques et réflexions empruntées à l’expérience de la scène. Il s’intéresse particulièrement à la « dé-contextualisation » des pratiques du spectaculaire dans les champs de l’art contemporain et du cinéma.
Il collabore régulièrement avec la metteuse en scène Bérengère Jannelle (Arborescence, 2008, Le Cid, 2007 ; Une soirée chez les Fox, 2006 ; O Adversario, 2002/03 ; Le Décameron, 2000), avec le Lieu Unique à Nantes (Camping Sauvage, 2005 ; Nuit étoilée, 2002, scénographie du « Lieu de vie » éclairage permanent) et à partir de 2007 avec Héla Fattoumi et Éric Lamoureux pour 1000 départs de muscles et Express de temps en 2008.
En 1998, il a débuté comme scénographe à Strasbourg pour le festival  de musiques contemporaines Musica et la chaîne culturelle Arte. Collaborateur régulier au théâtre Le Maillon, Scène européenne de Strasbourg, il rencontre le metteur en scène Roméo Castellucci qu’il assiste en Italie pendant l’hiver 1999 pour la création de Genesi et de Voyage au bout de la nuit.
Il a participé à des expositions collectives à Paris (Nuit Blanche, 2003 ; Galerie Glassbox, 2003), à Nantes (au Lieu Unique, 2005 ;  au Musée des Beaux-Arts, 2004 ; à la Galerie de l’École régionale des Beaux-Arts, 2002 et 2003).  Soutenu pour l’ensemble de son travail, il reçoit en 2004 le Prix des Arts plastiques de la Ville de Nantes. En 2008 il présente sa première exposition personnelle au FRAC des Pays de la Loire.
Ses scénographies les plus récentes sont pour le LIFE (Lieu international des Formes émergentes) à Saint Nazaire dirigé par Christophe Wavelet ; Global Life Japon 2007, Live/Life 2008 et 2009. Pour Bérangère Jannelle : La Péricholed’Offenbach à l’Opéra de Lille 2009. Pour Éléonore Weber : Rendre une vie vivable n’a rien d’une question vaine création au Festival d’Avignon en 2007, Tu supposes un coin d’herbe création au TNB de Rennes et au Théâtre de La Bastille, 2007.

Peter VON POEHL, chanteur, musicien et compositeur

Peter von Poehl est né le 31 Mars 1972 à Malmö en Suède. Au début des années 2000, Il collabore largement avec Bertrand Burgalat et son label parisien Tricatel, notamment sur l’album de l’écrivain Michel Houellebecq Présence humaine en 2000. Puis, il offre ses services de réalisateur, musicien et compositeur à des artistes aussi différents que Alain Chamfort, Depeche Mode ou Bertrand Burgalat lui-même. Quand le studio d’enregistrement du label Tricatel à Paris ferme, Peter von Poehl continue cependant à produire des enregistrements pour d’autres artistes. Beaucoup d’entre eux font partie de la scène musicale française. Entre autres : Doriand (Le Grand Bain, 2004), Lio (Dites au Prince Charmant, 2005) , Florian Horwath (We Are All Gold, 2005), Vincent Delerm (Les Piqûres d’araignée, 2006) et Marie Modiano (Outland, 2008).
Le premier album solo de Peter von Poehl intitulé Going To Where The Tea Trees Are est publié en 2006 par le célèbre label français indépendant Tôt ou Tard. Puis les différents labels indépendants du monde entier tels que Bella Union (Royaume-Unis), World’s Fair (États-Unis) et Speak n’ Spell (Australie) éditent l’opus. À sa sortie, l’album est salué par la critique et l’utilisation de plusieurs chansons — notamment The Story Of The Impossible — dans le cinéma et la publicité contribue à faire connaître la musique du songwriter scandinave à un large public. L’album est suivi d’une grande tournée en France et à l’étranger et Peter von Poehl est invité en première partie de prestigieux artistes dont le groupe Air, Phoenix, St Vincent et Brian Wilson.
May Day, son second album est publié en 2009, coproduit par Christoffer Lundquist et enregistré au studio AGM de Vallarum dans le sud de la Suède. Encore une fois, une grande tournée suit la publication de l’opus qui va l’emmener à partager l’affiche avec des artistes tels que Ben Harper, Wild beasts et Peter Doherty. En 2010, il représente la Suède lors de l’Exposition universelle de Shanghai.
Big Issues Printed Small, troisième album studio de Peter von Poehl est sorti en mars 2013. En étroite collaboration avec l’arrangeur Martin Hederos, l’album est basé sur une partition écrite et développée pour différentes formations orchestrales – jusqu’à 40 musiciens – qu’il interprétera au cours d’une série de concerts dans des lieux prestigieux tels que la Salle Pleyel à Paris ou l’Opéra de Rennes. Après une absence de près de quatre ans, la presse musicale et le public ont accueilli chaleureusement ce dernier opus qui marque le retour de Peter von Poehl sur le devant de la scène.
Peter von Poehl compose également des bandes originales de films. Celle du déjà culte et classique Vanishing Waves du lituanien Kristina Buozyté en 2012 ou bien celle du film Main dans la main de Valérie Donzelli (France, 2012). La réalisatrice avait déjà utilisé une musique de Peter von Poehl pour son film à succès La Guerre est déclarée (2011).
En 2013, il s’associe pour la première fois à des chorégraphes – Héla Fattoumi et Éric Lamoureux – pour composer une musique originale pour orchestre symphonique.

Philippe ROUAIRE, artiste chorégraphique

Après une formation au Conservatoire National de Région de Caen sous la direction de Julien Le Hoangan, Philippe Rouaire, tout en menant des études universitaires, s’investit dans de nombreux projets de chorégraphes de la région normande.
À partir de l’année 2000, il poursuit et enrichit son parcours d’interprète en France et à l’étranger en travaillant notamment avec Isabelle Pillon, Santiago Sempere, Erika Zueneli, Jens Bjeregaard (Danemark), Damiano Foà et Laura Simi. Il suit des formations auprès de chorégraphes dont Lloyd Newson (DV8 Physical Theater), Jordi Cortès-Molina (contact-partenering), Jess Curtis (low flying movement, contact), Thomas Haeurt (improvisation), Hans van der Broeck (les ballets C. de la B.) et Joanne Leighton (release technic).
Depuis 2008, il est danseur interprète pour Héla Fattoumi et Éric Lamoureux notamment dans express2temps (2008), Just to dance… (2010) et dans les performances Giacometti (Musée des Beaux Arts de Caen, 2008), Stèles (Musée du Louvre, 2009), Circle (2011) et Flânerie (Musée des Beaux Arts de Caen, 2013).
En 2007, il fonde avec Sandrine Kolassa la Compagnie Shayela et cosigne avec elle leur premier duo Limbes en 2008.
En 2011, Il rencontre Thierry Thieû Niang qui lui signe le solo Un cœur brûlant dans le cadre du projet Histoires exquises initié par la chorégraphe Emmanuel Vo-Dinh. En 2014, il est interprète pour Sophie Lamarche Damoure/Compagnie itra.
Il s’implique depuis quelques années dans des actions de sensibilisation pédagogique à la danse contemporaine auprès de nombreux publics dans le cadre de Danse à l’hôpital par exemple.

Alissa SHIRAISHI, artiste chorégraphique

Alissa Shiraishi est née en 1976. Nourrie par la musique de son père, c’est dès ses plus jeunes années qu’elle choisira l’art pour se dire. Après une formation de design de mode à l’Université des Arts Plastiques de Kyoto et une première expérience de modéliste pour des spectacles de danse, Alissa Shiraishi commence sérieusement une formation en danse contemporaine. Elle intègre en 2006 l’Institut de danse de Akira Kasai et suit, de 2001 à 2007, les différents « Coaching Projects » du Art Center et les stages du Hot Summer Office à Kyoto. Elle bénéficie des cours dirigés par des chorégraphes invités dont Éric Lamoureux et Didier Théron avec qui une collaboration débute. En 2007, elle est interprète de Harakiri puis de Nous autres (2008) et Gonflés (2009), pièces chorégraphiées par Didier Théron. En 2009, elle est l’une des interprètes choisies par Héla Fattoumi et Éric Lamoureux pour Just to dance… Récemment, elle a collaboré avec David Wampach pour son projet Bal (2012).

Pierre-Emmanuel SORIGNET, artiste chorégraphique

En 1993, Pierre-Emmanuel Sorignet participe en tant que danseur à une création d’un opéra dansé de Philip Glass chorégraphié par Birgitta Trommler (en Allemagne). Il a également travaillé avec la compagnie Silenda (Laura Simi, Damiano Foà). Ces dernières années, il a collaboré avec les frères Ben Aïm  et avec Héla Fattoumi et Éric Lamoureux. Chercheur associé au laboratoire de sciences sociales de l’école Normale Supérieure (ULM) et maître de conférences à l’université Toulouse III, son travail sociologique est essentiellement centré sur le « métier de danseur ». Il a écrit plusieurs articles sociologiques sur ce thème. La synthèse de ses travaux a été publiée dans un ouvrage paru en 2010 : Danser, enquête dans les coulisses d’une vocation paru aux éditions La découverte.

Nele SUISALU, artiste chorégraphique

Née en Estonie, Nele Suisalu après une année d’études supérieures de sémiotique, obtient une licence de recherche chorégraphique en 2005 à l’Université de Tallinn. Peu après, elle reprend ses études en langues et acquiert une maîtrise d’interprétariat à l’Université de Tartu. Parallèlement, elle crée son premier spectacle de danse et commence un travail d’écriture critique sur des spectacles de danse pour l’hebdomadaire culturel estonnien Sirp et le magazine Teater.Muusika.kino.
En 2007, elle intègre la formation ex.e.r.ce – conseiller artistique invité Xavier Le Roy – du Centre Chorégraphique National de Montpellier Languedoc-Roussillon initiée par Mathilde Monnier. Dès lors, tout en gardant un lien avec son pays natal, elle s’installe en France et travaille en qualité d’interprète avec des chorégraphes ayant des projets très variés : Laure Bonicel (Bad Seeds), la Cie étantdonné (Frédérike Unger et Jérôme Ferron) pour Imago et Opus 1, Hélène Iratchet (Hommage d’un demi-dimanche en 2010), Anne Lopez.
Elle crée également ses propres spectacles en collaboration avec Florent Hamon au sein de leur compagnie Nomad’act. Ses spectacles sont présentés en France, en Estonie, en Pologne, en Turquie, en Russie, au Portugal et en Allemagne. En 2010, elle crée le solo HOME(lessness)SICKNESS dans le cadre du projet européen Looping initié par Uzès danse – CDC de l’Uzège, du Gard et du Languedoc-Roussillon. En 2011, elle entreprend d’élargir ses compétences d’artiste de scène en suivant des stages de voix. Elle est interprète pour les pièces FlânerieMasculines et Waves de Héla Fattoumi et Éric Lamoureux.

Thierry THIEÛ NIANG, chorégraphe

Thierry Thieû Niang danseur et chorégraphe travaille à mêler les générations, les mouvements de pensées et de corps. Il associe à ses projets de création des enfants et/ou des seniors amateurs, des détenus ou des personnes autistes.
Le mouvement dansé devient chez lui le lieu de partage des imaginaires, des langages et des cultures.
Il travaille au théâtre, à l’opéra, à la danse et au cinéma auprès d’artistes tels cette saison : Marie Desplechin, Ariane Ascaride, Marie Bunel, Camille, Célie Pauthe, Léna Paugam, Anne Alvaro, Audrey Bonnet, Cécile Cozzolino, Claude Duparfait, Eric Soyer, Philippe Forget, Eric Lamoureux, Vincent Dissez, Jimmy Boury, Patrick Autréaux, Philippe Lefait, Roland Auzet…

Moustapha ZIANE, artiste chorégraphique

Après avoir obtenu la médaille d’or du Conservatoire de Grenoble en 1993, Moustapha Ziane participe à la formation du Centre National de Danse Contemporaine d’Angers en 1996. Fin 1997, il devient interprète pour Héla Fattoumi et Éric Lamoureux dans les pièces Asile Poétique et Wasla. Cette collaboration se poursuit depuis une dizaine d’années avec entre autres : Des Souffles de vie (2000), Zone sensibleLa Madâ’a (2004), La Danse de Pièze (2007) et Just to Dance… (2010).
Moustapha Ziane travaille également avec de nombreux chorégraphes dont Régis Obadia, Joëlle Bouvier, Claudio Bernardo… En parallèle à son activité de danseur-interprète, Moustapha Ziane se consacre à la musique et à la chanson.

Francesca ZIVIANI, artiste chorégraphique

Francesca Ziviani est née en 1985 à Merano en Italie. Après des études d’art en Italie, elle s’installe en France en 2004 et suit le cursus du Conservatoire National Supérieur Musique et Danse de Lyon. Diplômée en 2008, elle est ensuite interprète pour différents chorégraphes dont Frédéric Lescure, Emilio Calcagno, Frédéric Cellé ainsi que pour la Compagnie Etant Donné. En 2010, elle est interprète pour Olivier Dubois, les frères Ben Aïm, la compagnie KassenK et Osman Kheili. Depuis 2009, elle travaille avec Les Gens d’Uterpan – Annie Vigier et Franck Apertet sur plusieurs performances. En avril 2011-2013, elle rejoint le Centre Chorégraphique National de Grenoble pour la recréation de Daphnis é Chloé de Jean-Claude Gallotta. Elle sera également interprète pour la compagnie Ando de Davy Brun. Elle travaille également avec le cinéaste Philippe Grandrieux sur son film/installation Meurtrière, la Cie de Adrien Mondot et Claire Bardaine. Elle rejoint pour Waves (création 2014) le Centre Chorégraphique National de Caen/Basse-Normandie – direction Héla Fattoumi/Eric Lamoureux.