swing bandeau
 

SWING Museum – Création 2018

Création le 5 février 2018 dans le cadre du Festival international jeune et tous publics « À Pas Contés » en partenariat avec Art Danse à Dijon

avec l’ABC (Association Bourguignonne Culturelle), Art Danse CDCN et le théâtre Mansart

Chorégraphie : Héla Fattoumi – Éric Lamoureux

Plasticien, scénographe : Stéphane Pauvret

Interprétation : Jim Couturier

Création lumière : Jimmy Boury

Création costumes : Gwendoline Bouget

Création musicale : Éric Lamoureux

7 et 8 février 2018 au Festival international jeune public MOMIX, Kingersheim
Du 27 février au 3 mars 2018 à MA scène nationale – Pays de Montbéliard

SWING Museum – Création 2018
Création 2018 dans le cadre du festival international jeune et tous publics À Pas Contés à Dijon

SWING Museum ou l’histoire dansée d’un surprenant musée aux œuvres bien vivantes…

Seul dans une salle d’exposition déserte, un gardien de musée pique du nez et s’endort. Entouré de quatre sculptures aux formes organiques, il plonge au cœur d’un rêve étrange. Un songe fabuleux au cours duquel il se transforme en une de ces statues intrigantes.

Ces présences, mi-humaines, mi-végétales et que l’on surnomme « oscyls », forment une famille de personnages fantastiques, du plus petit au plus grand, semblables à de mystérieuses créatures sous-marines ou encore un banc de nuages qui, tombés du ciel, se seraient pétrifiés.

C’est un interdit connu des plus petits : au musée, interdit de toucher ! Mais au pays des rêves, on se fiche bien des règles. Et c’est le gardien lui-même qui ose poser ses doigts sur la surface lisse des statues fascinantes.

Dès lors, tout bascule dans une dimension fantastique. La main du gardien agit telle une baguette magique, les statues inertes vont s’éveiller, prendre vie et se mettre en mouvement. Du premier contact à la franche poussée en passant par la caresse, il n’y aura qu’un pas dansé.

En présence du danseur, les sculptures basculent, tournoient, se penchent et entrent dans la danse. Elles se prêtent à des duos et des corps-à-corps. Et éprises de liberté, elles impriment leur propre rythme, leur propre mouvement semblant parfois maîtres du jeu.

Surpris par leurs réactions inattendues, le gardien va alors vivre une aventure extraordinaire. En effet, quand ils se mettent à bouger, les oscyls revêtent une foule d’identités qui surprennent. Sont-ils des prolongements du corps du danseur, des hommes ou des femmes ? Des amis, des alter ego, des camarades de jeu ou des adversaires ? Sont-ils des marionnettes, des peluches, des doudous avec qui on échange des secrets, des créatures surnaturelles ?

Bienvenue dans un musée empreint de merveilleux, transformé au gré d’images vidéo projetées en trois dimensions, en un espace onirique où tout prend vie et s’anime.