AKZAK de Héla FATTOUMI et Eric LAMOUREUX
 

AKZAK

Création pour 12 danseurs et le percussionniste live Xavier Desandre Navarre (Burkina Faso/Maroc/Tunisie/France)

Chorégraphie / scénographie : Héla Fattoumi / Éric Lamoureux

Composition et interprétation musicale : Xavier Desandre Navarre

Interprètes : Sarath Amarasingam, Téguawendé Yasinthe Bamogo, Juliette Bouissou, Meriem Bouajaja, Mohamed Chniti, Chourouk El Mahati, Adama Gnissi, Moad Haddadi, Synda Jebali, Mohamed Lamqayssi/ Mohamed Fouad, Fatou Traoré, Angela Vanoni

Collaborateur artistique : Stéphane Pauvret

Assistante : Johanna Mandonnet

Création lumières : Jimmy Boury

Costumes : Gwendoline Bouget

Assistante costumes : Bérénice Fischer

Direction technique : Thierry Meyer

Régie lumières : Manon Bongeot / Maxime Scherrer

Régie son : Valentin Maugain / Brendan Guerdat

 

Production : VIADANSE, Centre chorégraphique national de Bourgogne Franche-Comté à Belfort

Coproductions : Le Théâtre Scène nationale de Mâcon, la Scène nationale Châteauvallon-Liberté, MA Scène nationale de Montbéliard, Le Granit Scène nationale de Belfort, Théâtre Jean Vilar à Vitry-sur-Seine

 

En collaboration avec : La Termitière CDC à Ouagadougou (Burkina Faso), la formation Nafass à Marrakech (Maroc)

 

Avec le soutien de l’Institut français (Maroc, Burkina Faso, Tunisie, Paris), de l’Organisation internationale de la Francophonie et de la DAECT (Délégation à l’Action Extérieure des Collectivités Territoriales) dans le cadre du projet de coopération culturelle décentralisée entre les villes de Belfort et Ouagadougou, et du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté dans le cadre du dispositif de solidarité internationale.

 

Ce spectacle bénéficie du label « Africa 2020 ».

CALENDRIER DE TOURNÉE
25 et 26 septembre : PREMIERE, Zébrures d’Automne, les Francophonies, Des écritures à la scène, Limoges
2 octobre 2020 : Théâtre Jean Vilar, Vitry-sur-seine
8 octobre 2020 : DSN, scène nationale de Dieppe
13 octobre 2020 : Tangram, scène nationale Evreux-Louviers
16 et 17 octobre 2020 : Tropiques Atrium, scène nationale de Fort-de-France, Martinique
28 octobre 2020 : Théâtre Falaki, D-CAF, Le Caire, Egypte
Octobre 2020 : Bibliothèque d’Alexandrie, Egypte (TBC)
8 et 9 novembre 2020 : Nebia, Bienne, Suisse
12 et 13 novembre 2020 : Granit, scène nationale de Belfort
17 novembre 2020 : Scènes du Jura, scène nationale de Dole Lons-le-Saunier
4 décembre 2020 : Théâtre Mohamed V, Rabat, Maroc
8 décembre 2020 : Studio des Arts Vivants, Casablanca, Maroc
11 ou 12 décembre 2020 : Dialogues de corps, Ouagadougou
15 décembre 2020 : Institut français de Bobo Dioulasso, Burkina Faso
29 et 30 janvier 2021 : Halle aux Grains, scène nationale de Blois
4 février 2021 : Le Théâtre, scène nationale de Mâcon
10, 11, 12 février 2021 : MAC de Créteil, scène nationale
16 et 17 février 2021 : Maison de la Culture de Bourges, scène nationale
12 mars 2021 : Espace des Arts, scène nationale de Chalon-sur-Saône
Entre le 25 et le 27 mars 2021 : Biennale de la danse en Afrique, Marrakech, Maroc
1er avril 2021 : Théâtre Debussy, Maisons-Alfort / Biennale de danse du Val-de-Marne
3 avril 2021 : Théâtre Louis Aragon, Tremblay-en-France / Biennale de danse du Val-de-Marne
6 avril 2021 : scène nationale Châteauvallon-Liberté
9 avril 2021: Artdanse, Dancing – Centre de développement chorégraphique de Dijon
Juin 2021 : Journées chorégraphiques de Carthage, Tunisie (TBC)
AKZAK

l’impatience d’une jeunesse reliée

AKZAK est la nouvelle création de Héla Fattoumi et Eric Lamoureux.

Les jeunes danseurs qu’ils ont réunis sont pour la plupart originaires du continent africain : Burkina Faso, Maroc, Tunisie. Ils forment un bloc de singularités entremêlées, inscrivant la pièce dans sa dimension politique, comme un catalyseur des notions d’hospitalité, de fraternité, de solidarité entre les peuples pour réactiver une « puissance d’imagination et d’écoute ».

Pouvoir danser ensemble
Depuis près de trente ans, le parcours de Héla Fattoumi et Eric Lamoureux s’est construit dans un dialogue Nords-Suds.
Le duo de chorégraphes a créé des liens avec des structures émergentes en danses contemporaines. A Ouagadougou, avec les chorégraphes Salia Sanou et Seydou Boro, fondateurs du CDC La Termitière, ils ont créé les conditions pour construire VIAOUAGA, un partenariat en lien avec la formation Yeelen Don qui réunit une vingtaine de jeunes danseurs. De même au Maroc, avec le chorégraphe Taoufiq Izeddiou, créateur du festival On Marche et initiateur de la formation Al Mokhtabar (le laboratoire) devenue depuis Nafass (l’air, la respiration) à Marrakech. En Tunisie, ils sont en lien avec plusieurs figures comme Imed Jeamaa et Syhem Belkodja, mais aussi Marwen Errouine et les Journées chorégraphiques de Carthage qui participent à l’histoire de la danse contemporaine et en inventent la diversité. Africains du vaste continent, tous connaissent pourtant des difficultés politiques et économiques à poursuivre leur œuvre et notamment à sortir de leur pays. Les jeunes interprètes africains sont souvent autodidactes, mènent de front plusieurs métiers et participent à des formations et ateliers en danse contemporaine.